« Moi, ma chambre, ma rue » et « Naturel Mystique » [Danse]

Entrée 6€ (adhérents 5€)

1 – « Moi, ma chambre, ma rue »

Le point de départ est la chambre bamakoise du danseur : un désordre où s’accumulent toutes les traces éparses de la vie. Dehors, la rue bamakoise. Même accumulation d’objets divers, de déchets, anarchie des pancartes et chaussées défoncées. Pourquoi ce désordre ?
Quel malaise reflète-t-il ?
Comment la vie parvient à s’y développer, à lui donner forme, à le contester ?
La danse exprime les correspondances entre la personnalité de l’artiste et cet environnement chaotique.
Tidiani Ndiaye est également vidéaste et la pièce est accompagnée d’images Du « désordre » environnemental bamakois. Moi, ma chambre, ma rue a donné lieu à un premier travail à Bamako et a ensuite été Confronté au regard de Fatou Traoré, chorégraphe et circassienne belge liée au Mali par son Père.

 

Chorégraphie : Tidiani N’Diaye
Intrepretation : Tidiani N’Diaye
Collaboration artistique: Fatou Traoré

2 – NATUREL MYSTIQUE
Danse/vidéo

Chorégraphie: Tidiani N’Diaye
Regard exterieur: Loïc Touzé et Christine Jouve
Vidéo: Mélanie François et Olivier Heinry

Bio:  Tidiani       N’Diaye
Après 4 ans de formation dans un centre de danse à Bamako, Tidiani obtient en 2009, le premier prix avec la pièce « Bal des Donkelaw » organisée par l’Institut français de Bamako et Donko Seko. Il entre au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers en 2011 sous la direction d’Emmanuelle Huyhn, et obtient le diplôme national supérieur de danseur professionnel et la License art du spectacle de l’Université Paris VIII en 2013. En septembre 2013, il entre au Centre National Chorégraphique de Montpellier pour le cursus Master EXERCE Mathilde Monnier. Depuis 2010, il mène des projets entre danse et art numérique. Il crée notamment la structure Copier Coller, un centre de danse, de ressources multimédia et de création artistique pluridisciplinaire, opérant entre le Mali et la France. La création « Naturel Mystique » faite en 2013-2014 a été présenté en working Progress au CNDC d’Angers et a réussi en résidence au studio Gilles Jobin à Genève. La première s’est fait à Paris dans le cadre du festival Essonne Danse à Morsang sur Orge au Théâtre de l’Arlequin le 23 Mars c’est une création

 

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