Aide au Népal: concert de soutien : musiques traditionnelles mandingues

Participation libre

Au programme :

dès 20h30 :dégustation et vente de délicieuses tartinades, hoummous, et autres pâtés végétaux, préparés avec des produits de nos jardins et des jardins du Nord de l’Inde. Nous aurons aussi des épices et du thé ramenés lors du dernier voyage d’Alison au Népal.

21h : concert. Depuis son plus jeune âge Pierre navigue entre l’Inde, la France et l’Afrique. Avec les musiciens de Sababou, déjà bien connus dans le coin, il nous offrira une session endiablé de musiques traditionnelles mandingues venues de l’Afrique de l’Ouest et plus particulièrement de la Casamance. Venez nombreux et n’hésitez pas à inviter vos amis.

Le projet sur Ulule:  Atelier de construction de poêle à bois au Népal : voir

la mobilisation continue pour aider les victimes du tremblement de terre

Le projet :
Certains s’interrogent sur l’importance de construire des poêles (ou cuisinières) à bois et pourquoi le faire sous forme d’atelier plutôt que de financer une distribution charitable de poêles à bois. Alors voici quelques réponses :

Pourquoi des cuisinières à bois ?
Au Népal, dans la grande majorité des maisons, la pièce de vie est la cuisine et le poêle est au centre. Il sert de cuisinière, de chauffage et de lumière. De lumière ? Oui car la plupart des familles ont soit une installation en terre avec une ouverture sur le foyer très large soit juste un trépied au-dessus d’un feu.

On sait aujourd’hui qu’une famille à besoin d’entre 20 et 40 kg de bois par jour pourcuisiner, se chauffer et s’éclairer. La tâche d’aller couper du bois dans la forêt et de le porter à la maison incombe majoritairement aux femmes. Cela représente environ 2 heures de labeur par jour. Elles s’occupent aussi de cuisiner, or les foyers traditionnels n’ont pas d’évacuation des fumées. Une grande partie de la journée,ces femmes respirent le CO2 émis par les fumées résultant d’une combustion inadéquate du bois. Avec une telle consommation de bois, les népalais trouvent difficilement le temps de faire des stocks et laisser sécher le bois. Il est donc consommé vert, ses fumées sont encore plus nocives pour la santé et augmente l’humidité de la maison et donc des risques de moisissures. Equipés d’un tuyau dévacuation de la fumées, nos poêles réduisent largement les risques sur la santé des femmes et enfants en bas âge. De plus, la consommation de bois est réduit de 50%, réduisant le temps de travail des femmes, ainsi que l’impact sur l’environnement en termes de déforestation, qui est un problème important au Népal.

Pourquoi organiser des ateliers ?
Quelques associations essaient de financer la fabrication de poêle offerts aux familles népalaises.
En complément de ces actions, nous souhaitons que le savoir-faire soit directement placé entre les mains des népalais. Si une personne sait comment fabriquer un poêle, elle peut transmettre à une autre personne et ainsi de suite le savoir se transmet et les népalais seront acteurs et moins dépendants des associations humanitaires.
Transmettre, apprendre, rendre autonome, c’est notre dada :
« Donnez un poisson à un homme et il n’aura plus faim aujourd’hui,
apprenez lui à pêcher et il n’aura plus jamais faim »

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