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Concert – joko blues, [blues]

Vendredi 17 novembre 2017 – 21:00

Entrée 6€(adhérents 5€)    En lien avec l’association le blues qui roule
Cela fait 45 ans que « Joko », ce solide morbihannais, navique dans le blues. Il chante, joue de la guitare mais aussi de l’harmonica, des percussions, du dobro (guitare à résonateur, en métal) et de la Weissenborn (guitare hawaïenne dite « lap steel », qui se joue à plat sur les genoux) et joue également de la « boite à cigares » électrifiiée.

Chicago blues, swing, blues-rock mais aussi celui des origines avec des musiciens qui jouent et chantent seuls, comme Bukka White ou Muddy Waters à ses débuts.
62 ans, le bonhomme affiche fraîcheur et enthousiasme de jeune homme, en perpétuelle quête du savoir auprès de ses nombreux « frères » de la planète blues.
D’où vient cet enthousiasme pour le blues?
Difficile à expliquer. En fait, cette musique m’a touché au coeur et pris aux tripes quand j’étais tout petit. J’en ai écouté beaucoup, de tous les styles. J’étais abonné à toutes les revues possibles et, de fil en aiguille, cela fait 45 ans que je navigue dans ce milieu. Je joue de la guitare mais aussi de l’harmonica, des percussions et je chante. Je joue de plus en plus de dobro (guitare à résonateur, en métal) et de la Weissenborn (guitare hawaïenne dite «lap steel» qui se joue à plat sur les genoux). Je joue aussi en grande formation de blues électrique avec les Old Bluesters, qui existent depuis 30 ans. On vient d’ailleurs de gagner le tremplin des Rendez-vous de l’Erdre, à Nantes, cequi nous vaut d’être invités à l’Europa jazz duMans, le 27novembre.

Quelles sont vos influences?
Chicago blues, swing, blues-rock mais aussi celui des origines avec des musiciens qui jouent et chantent seuls, comme Bukka White ou Muddy Waters à ses débuts. J’ai d’ailleurs tendance à revenir aux sources, ce que me permettent le dobro et la Weissenborn. J’ai également été influencé par le british blues, notamment John Mayall et tous ces bons groupes des années soixante. Je continue à en jouer beaucoup avec tous les copains anglais qui sont installés au Centre-Bretagne ou que je connais à Londres.

Comment voyez-vous leblues d’aujourd’hui?
Il est bien vivant, notamment en France, avec une multitude de jeunes et de bons groupes dans tous les styles, très ouverts. De temps en temps, je vais retrouver mes copains de Rennes, les Lazy Buddies, qui commencent à se faire une bonne réputation. Aux États-Unis, il y a aussi des gens que j’aime beaucoup comme Jimmie Vaughan et des génies comme Derek Trucks, au style unique, très fluide; l’un de ces guitaristes talentueux qui sortent de l’école de Los Angeles.

[Blues des deux rivières extrait

 

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