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Cinéma – " Capitaine Thomas Sankara " de Christophe Cupelin

Jeudi 28 septembre 2017 – 20:30

entrée 5€

« Capitaine Thomas Sankara »  de Christophe Cupelin ,
2015, 1h30, Suisse

Anti-impérialiste, anticolonialiste, panafricaniste, tiers-mondiste, féministe, écologiste…Thomas Sankara était tout ça à la fois. C’est lui qui, à partir de 1983 et à 33 ans seulement incarne et dirige la révolution burkinabè. Et ce jusqu’à son assassinat lors d’un coup d’État qui amène au pouvoir son ancien ami et bras droit, Blaise Compaoré, en 1987. Un marxiste au pays des hommes intègres, le Burkina Faso, comme il a lui-même choisi de l’appeler. Nom issu de la tradition africaine venant remplacer la Haute-Volta, ancien nom du pays issu de la colonisation.

Constitué exclusivement d’images d’archives, ce documentaire dévoile le destin unique du président Sankara pendant cette période de quatre ans. À une époque où le simple fait de penser était risqué. Rêver, carrément prohibé. Le portrait d’un idéaliste qui, en voulant affranchir son pays, transformer les mentalités de ses habitants et contester l’ordre mondial, a marqué durablement l’histoire de l’Afrique.

« Un homme dérangeant »

Harlem, 3 octobre 1983. Date d’un discours mythique de Thomas Sankara, au lendemain de son coup d’état. « Quand le peuple se met debout, l’impérialisme tremble », lance-t-il, arme levée vers l’assemblée en ouverture du documentaire. « Je vous prie de me croire. Ce n’est pas un jouet. Ce sont des balles réelles. Et lorsque nous tirerons ces balles, ce sera contre l’impérialisme. La patrie ou la mort. Nous vaincrons ».

Sans doute, le chef d’État le plus atypique de la planète à cette époque. « Un homme carrément dérangeant avec qui il n’était pas facile de dormir en paix », disait de lui François Mitterrand. Un président qui va parvenir à transformer l’un des pays les plus pauvres de la planète en défendant la voix des exclus. Il ira même jusqu’à la tribune de l’ONU réclamer l’annulation de la dette africaine. Sankara était cet insoumis. Ce chef d’Etat capable de supprimer les loyers pour relancer l’économie.

« Un homme dérangeant »

Harlem, 3 octobre 1983. Date d’un discours mythique de Thomas Sankara, au lendemain de son coup d’état. « Quand le peuple se met debout, l’impérialisme tremble », lance-t-il, arme levée vers l’assemblée en ouverture du documentaire. « Je vous prie de me croire. Ce n’est pas un jouet. Ce sont des balles réelles. Et lorsque nous tirerons ces balles, ce sera contre l’impérialisme. La patrie ou la mort. Nous vaincrons ».

Sans doute, le chef d’État le plus atypique de la planète à cette époque. « Un homme carrément dérangeant avec qui il n’était pas facile de dormir en paix », disait de lui François Mitterrand. Un président qui va parvenir à transformer l’un des pays les plus pauvres de la planète en défendant la voix des exclus. Il ira même jusqu’à la tribune de l’ONU réclamer l’annulation de la dette africaine. Sankara était cet insoumis. Ce chef d’Etat capable de supprimer les loyers pour relancer l’économie.

« Un homme dérangeant »

Harlem, 3 octobre 1983. Date d’un discours mythique de Thomas Sankara, au lendemain de son coup d’état. « Quand le peuple se met debout, l’impérialisme tremble », lance-t-il, arme levée vers l’assemblée en ouverture du documentaire. « Je vous prie de me croire. Ce n’est pas un jouet. Ce sont des balles réelles. Et lorsque nous tirerons ces balles, ce sera contre l’impérialisme. La patrie ou la mort. Nous vaincrons ».

Sans doute, le chef d’État le plus atypique de la planète à cette époque. « Un homme carrément dérangeant avec qui il n’était pas facile de dormir en paix », disait de lui François Mitterrand. Un président qui va parvenir à transformer l’un des pays les plus pauvres de la planète en défendant la voix des exclus. Il ira même jusqu’à la tribune de l’ONU réclamer l’annulation de la dette africaine. Sankara était cet insoumis. Ce chef d’Etat capable de supprimer les loyers pour relancer l’économie.

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