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Cinéma – "Déplacer les montagnes" de Isabelle Mahenc et Laetitia Cuvelier

Vendredi 31 janvier 2020 – 20:30

entrée 5€

Une soupe est proposée par l’association Tohu-Bohu (2€50) dès 19h30

Soirée proposée en lien avec le CSSP /

Le CSSP (Collectif de Soutien aux Sans-Papiers du Trégor-Goëlo)  est un collectif de citoyens, dont les objectifs sont :

Accueillir, accompagner, soutenir toute personne étrangère sans papiers arrivant dans le Trégor-Goëlo, et qui en fait la demande, pour lui permettre de mener à bien son projet de vie dans la dignité, la légalité et la sécurité.

Ses  bénévoles de tous âges militent en tant que citoyens ou membres d’associations locales ou nationales contre les discriminations et l’exclusion, ainsi que pour la liberté  de circulation et d’installation.

Cela se traduit par :

  • un accompagnement administratif, juridique, social, médical de toute personne ayant fui de manière contrainte son pays pour insécurité (politique, ethnique, religieuse), pour études ou recherche de travail, rapprochement familial ou problèmes de santé, et qui en fait la demande auprès du CSSP.
  • L’ accueil et le soutien notamment les mineurs étrangers non accompagnés (MNA),
  • Aide  de ces personnes dans l’obtention d’ hébergement, de stage, de formation ou de travail, de soins médicaux, de papiers d’identité valides :titre de séjour ou de résident, demande d’asile…
  • L’apport de  notre expertise aux personnes ressources en charge de migrants :
  • L’alerte et la sensibilisation de  l’opinion sur les dysfonctionnements des autorités en matière de politique migratoire et sur la situation des sans-papiers en Côtes-d’Armor

CONTACT : http://cssp-lannion.fr/

 

Déplacer les montagnes, un film à la croisée des chemins d’exil et d’hospitalité entre les montagnes du Briançonnais.

Anne, Yves, Fanfan, Max et Alia habitent les vallées alpines. Les chemins de l’exil ont conduit Ossoul, Abdallah, Ali et Boubacar dans ces montagnes frontière et refuge. Comment se rencontrent-ils ? Quels sont leurs rêves, leurs colères et leurs espoirs ? Comment tentent-ils de déplacer des montagnes ? Dans leurs récits et dans les moments de fraternité qu’ils partagent, s’esquissent des réponses et d’autres interrogations…

Dans nos montagnes, là où nous avons choisi de vivre, nous voyions des espaces de liberté, des cols, des passages et des invitations au voyage. Nous avons vu une frontière se dessiner, de la violence contre les personnes exilées, des drames et des élans de solidarité. Nous avons vu des portes s’ouvrir, des liens se nouer à la croisée de ces chemins d’exil et d’hospitalité. Nous avons eu envie de faire raconter cette aventure par les ceux qui arrivent et ceux qui les accueillent. Parce que cette histoire de rencontres dit quelque chose de nous et du monde dans lequel nous vivons.

Les réalisatrices :
Isabelle Mahenc
Après des études de cinéma et d’audiovisuel à Paris et des voyages au long cours, Isabelle s’est installée dans le Briançonnais. Cadreuse, monteuse et réalisatrice tout terrain, Isabelle est aussi art-thérapeute. Elle cultive sa capacité à écouter, à accueillir. Elle sait créer un espace bienveillant et sécurisant, pour laisser émerger la créativité, l’imprévu, l’élan de vie. Elle a réalisé plusieurs films de commande ancrés dans le Briançonnais.
Gözün aydın Que tes yeux brillent, Routes et Racines et Lombarde et Sirocco, qui nous parlent d’exil, de déracinement et d’enracinement. Comment arriver quelque part ? Comment ce quelque part devient-il un chez nous ? Avec Déplacer les montagnes, elle poursuit ce questionnement.

Laetitia Cuvelier
Née en Picardie, elle a choisi la montagne comme horizon après des études de sciences politiques et sociales à Grenoble. Pluriactive, elle a travaillé comme journaliste, gardienne de refuge, factrice, interprète du patrimoine pour un parc naturel….  Elle s’est engagée auprès des demandeurs d’asile arrivés à Briançon (cours de français et demandes d’asile). Elle a publié un premier livre de poésie chez Cheyne en 2015 et tente aujourd’hui de continuer cette aventure de l’écriture. Cette année, elle a appris à raconter autrement : avec des mots et des images en fabriquant un film.

 

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