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Cinéma – "On a 20 ans pour changer le monde" de Hélène Médigue

Jeudi 18 avril 2019 – 20:30

Entrée 5€

Une soupe est proposée par l’association Tohu-Bohu dès 19h30 (2€50)

On a 20 ans pour changer le monde… et tout commence par la terre qui nous nourrit. Le constat est là : les sols s’appauvrissent, et le mode de production actuelle ne nourrit pas la planète. Mais des hommes & des femmes relèvent le défi. Ils sillonnent les campagnes, rencontrent les industriels et expliquent pourquoi le retour à une agriculture biologique est indispensable. Leur énergie communicative bouscule les discours et les habitudes et laisse entrevoir un nouveau modèle vertueux pour l’agriculture et les hommes. Un autre monde est possible !

 

 

 

« Je suis particulièrement sensibilisée aux problématiques de notre agriculture depuis de longues années, car j’ai été touchée directement dans mon entourage par les conséquences des perturbateurs endocriniens, entre autres… La naissance de mes filles a généré une prise de conscience plus large des conséquences de notre agriculture, sur notre environnement. Le point de départ de mes projets de films, c’est la quête de sens.

J’ai découvert Maxime de Rostolan et l’association Fermes d’Avenir à travers un article dans le journal Le Monde, j’ai immédiatement été inspirée par les propositions concrètes développées pour actionner la transition agricole dans notre pays (financement, production, formation et influence sur les citoyens et sur les pouvoirs publics grâce à des propositions de lois) et surtout parce que l’association fédère la collectivité, rassemble des mondes qui a priori ne sont pas destinés à coopérer !

Ma volonté n’était pas de faire un film sur la permaculture ou les techniques nouvelles qui promeuvent l’agroécologie mais plutôt de privilégier l’aspect humain, l’énergie déployée et les combats menés, par un groupe de citoyens tout au long d’une année. La petite bande de Fermes d’Avenir ne prétend pas tout régler, ils se trompent parfois mais ils prennent les problèmes à bras le corps. Ils s’engagent, bousculent les idées reçues et n’attendent plus que les pouvoirs publics se décident à trancher. »

Hélène Médigue, Mars 2018

Article du Monde du 10 avril 2018 de Anne-Sophie Novel : Lire

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