Meikhaneh: stages chant diphonique et chant du monde

10h à 13 h chant diphonique
15h à 18h chant du monde
20 euros par stage/ les participants ont la possibilité de manger avec les musiciens pour 5 euros de +. réservation obligatoire.Repas à 13h30.

Les ateliers:

Atelier chant avec Maria Laurent : « chanter et s’approprier des chants du monde »Objectif de l’atelier : chanter et faire siens des chants traditionnels de différentes cultures, en passant par la polyphonie. A travers l’apprentissage d’un répertoire de quatre ou cinq chants traditionnels (en mongol, judéo-espagnol, lituanien, portugais, roumain, kirghize…), les stagiaires se familiariseront avec le fait de chanter dans des langues, des timbres, des mélodies qui ne leur sont pas habituels. Comment faire sien un chant d’une autre culture ? Comment le chanter à sa manière ? Monodie ? Polyphonie ? Avec un accompagnement ?

Contenu du stage :

  • Echauffements corporels et vocaux : exercice de détente, de respiration, d’écoute, de mise voix
  • Exploration de différents timbres et textures de voix selon les chants
  • Apprentissage de quatre ou cinq chants traditionnels de différentes cultures
  • Travail de prononciation phonétique, sensibilisation à la « musique des langues »
  • Travail et réflexion sur l’interprétation
  • Mise en place d’un ou plusieurs chants en polyphonie
  • Ecoute des versions traditionnelles des chants abordés

Atelier khöömii (chant diphonique de Mongolie) avec Johanni Curtet:
Saviez-vous que tout le monde est capable de sortir plusieurs sons avec une seule voix ? Un khöömiich (diphoneur mongol) peut, à lui seul, émettre un bourdon vocal et réaliser simultanément une mélodie d’harmoniques avec diverses résonances. Cette acrobatie de la voix semble virtuose, mais elle est accessible à tous si on nous en donne les clés. N’importe qui peut être initié au chant diphonique (khöömii).

Johanni Curtet apporte au cours de l’atelier de pratique des éléments théoriques propres à sa démarche ethnomusicologique, avec enregistrements et images à l’appui. Des exercices de musculation des lèvres, de la langue, une gestion particulière du souffle, un contrôle du son avec et sans diphonie, un enrichissement du timbre vocal, la recherche d’un timbre guttural, le travail de l’écoute et de la pensée musicale dans une perspective mongole sont des exercices pratiques pour aborder la technique du khöömii dans sa globalité.

Avec cette méthode, chacun peut repartir avec un bagage lui permettant de pratiquer l’art khöömii sérieusement, en restant au plus près de la pratique traditionnelle mongole.

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